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L'évolution de la pêche de la carpe

La décennie 90 a connu l’explosion du nombre de carpistes en France. Mon frère Denis et moi-même étions de la partie. Tout était à découvrir, mais quelques carpistes étaient en avance sur leur temps et ont grandement contribué au développement de nos connaissances comme Léon Hoogendijk notamment, grâce à son livre « L’évolution de la pêche de la carpe ».


L'évolution de la pêche de la carpe 1993
L'évolution de la pêche de la carpe 1993

 

Il est vrai qu’à l’époque, il n’y avait pas beaucoup de livres français traitant de la pêche moderne de la carpe, alors que la littérature anglaise était déjà très riche, grâce à Rod Hutchinson, Kevin Maddocks, Tim Paisley ou encore Jim Gibbinson. En France, les premiers magazines spécialisés n’ont vu le jour qu’à cette période, il n’existait alors que quelques vidéos en cassette VHS et Internet n’était pas présent dans les foyers.

Des livres ont marqué l’histoire de notre passion. C’est évidemment le cas de Carp Fever, mais Léon Hoogendijk avait sorti un ouvrage qui sortait des sentiers battus.

 

Un grand pêcheur :

Qui ne connaît pas Léon ? Loin de moi l’envie de faire des éloges, mais force est de constater que ce carpiste est un grand pêcheur (dans tous les sens du terme !). Son livre « La révolution de la pêche de la carpe, 15 ans après… », en est la preuve concrète tant la technicité apportée est impressionnante.

 

En 1993, à la sortie de son premier livre en Français, Léon n’avait que 29 ans mais pêchait déjà la carpe depuis plus de vingt ans. D’origine Néerlandaise, il est arrivé en France en 87 et s’est fait une belle réputation dans le domaine de notre passion commune.

Avant d’écrire ce livre, il avait déjà rédigé plusieurs articles dans la presse internationale et sorti deux ouvrages publiés en Angleterre et en Hollande : « Big fish in foreign waters », co-écrit avec le globetrotter Tony Davies-Patrick en 1991, et « Frankrijk land van grote karpers » en 1993.


Différents types de carpes
Différents types de carpes

 

Finalement, il aura écrit 6 livres en Français : « L’évolution de la pêche de la carpe » en 1993, « Carpe Révélations » en 2000, « Carpe Spécimen » en 2002, « Le piège parfait » en 2006, « Carpe Révélations, 15 ans après… » en 2015 et, pour finir, Journal d’un pêcheur de carpes en 2022. J’ai cru comprendre qu’un septième est actuellement en cours d’écriture... affaire à suivre !

 

L’évolution de la pêche de la carpe :

Edité en 1993 par la société Arthur Publications, ce livre a apporté une somme de connaissance énorme par rapport aux autres ouvrages déjà sortis à l’époque.

Plus de 190 pages où Léon H. nous apporte ses connaissances acquises après deux décennies de pêche de la carpe, mais aussi des observations et des réflexions très constructives.

 

Beaucoup de chapitres s’appuient sur des faits concrets et cet ouvrage se veut être très complet.

La localisation, les montages, les appâts, les méthodes d’amorçage, la pêche des grosses carpes, la pêche en hiver et une méthode de pêche assez nouvelle pour le début des années 90 : la pêche à méga distance. Tous ces sujets sont traités avec détail et les apports techniques personnels apportent une valeur incommensurable à son œuvre. Vous l’aurez compris, je suis fan de ce bouquin.

 

Cyprinus carpio :

Le premier chapitre est dédié à notre poisson favori. A mes yeux, c’est très important de connaître le poisson que l’on convoite. Il y a, parmi les néo-carpistes que je côtoie, de trop nombreuses personnes qui ne connaissent pas les origines de la carpe, qui ignorent l’existence de plusieurs races, qui ne savent pas que la carpe n’a pas d’estomac ou qui croient, par exemple, qu’une fully scalled est une commune dont les écailles sont mal rangées. Quel dommage, alors qu’il suffit de lire quelques ouvrages traitant de notre passion.

 

Une analyse très pointue des montages et de la saisie des esches
Une analyse très pointue des montages et de la saisie des esches

Nous pouvons apprendre par Léon Hoogendijk que la carpe a colonisé toute l’Europe par le biais des réseaux hydrographiques, et que l’homme l’a implanté au XVè siècle en Angleterre (là où la pêche moderne de la carpe, telle que nous la connaissons, a vu le jour).

Les étangs légendaires, comme Redmire Pool et Savey, ont été empoissonné avec des carpes Galicienne (race d’origine polonaise) importées de Hollande.

A la sortie de ce livre, Léon nous informe que des carpes mises dans le plan d’eau de Redmire Pool en 1934, vivaient toujours ! Malgré tout, l’espérance de vie d’une carpe sauvage est de 18 à 25 ans et entre 30 et 40 ans pour une carpe vivant en eau stagnante. Les poissons plus vieux sont des exceptions, nous précise-t-il.

 

Léon nous apprend également qu’il existe un phénomène appelé « ballon d’œufs ». Cela arrive sur des vieilles femelles qui n’arrivent plus à expulser tous les œufs. Normalement, ces ovocytes sont absorbés naturellement mais il arrive que ça ne soit plus le cas s’il y a de trop grosses quantités. La femelle continue de produire des œufs année après année et cela s’accumule : le ventre de la carpe peut littéralement éclater sous la pression exercée. J’ai pu moi-même le constater sur le lac d’Orient en 2001, où j’ai pu voir un cadavre d’une grosse carpe éventrée avec plusieurs kilos d’œufs se déversant dans l’eau. Soyez donc extrêmement prudents lors de la manipulation du poisson s’il a un ventre plus gros que la normale.

 

Les aspects biologiques sont également abordés. Je cite : « La carpe possède des récepteurs olfactifs et gustatifs sur tout le corps mais plus concentrés sur la ligne latérale et plus perfectionnés dans et autour de la bouche. »

La carpe possède des dents pharyngiennes et un os basioccipital capable de broyer des aliments très durs comme des moules. Le son, ainsi produit dans l’eau, est entendu par les carpes situées aux alentours, ce qui stimule leur activité alimentaire. D’ailleurs, il est possible de mettre les coquilles d’œufs dans nos bouillettes lors de la fabrication pour avoir cet effet craquant. La force exercée par une carpe avec ses dents pharyngiennes pour écraser ses aliments peut être 7 fois supérieure à celle de la mâchoire d’un homme adulte !

 

Souvenirs :

L. Hoogendijk a pris sa première carpe à l’âge de 6 ans en 1970 avec une canne en bambou de 3 mètres et un morceau de pain. Une autre époque !

Il nous raconte également l’histoire de mêmes carpes qu’il avait pris plusieurs fois. Malheureusement, cela se perd, de nos jours. Les carpes n’ont d’importance que leur poids. Je me rappelle, et mes amis du Carp River Club ne me contrediront pas, que dans cette décennie 90 et début 2000, nous espérions attraper des carpes bien connues de telles ou telles rivières. Des poissons baptisés Bouboule ou Popeye était des vedettes dans le Cotentin et ils nous rendaient heureux lorsque nous réussissions à les prendre.

Maintenant, à partir du moment où c’est une « 20+ », c’est tout bon. Enormément de carpistes ne pêchent plus pour une carpe, mais pêchent pour des kilos. Quel dommage de passer à côté de l’essentiel…


Les bouillettes équilibrées
Les bouillettes équilibrées

 

La conclusion de ces souvenirs des années 80, est que la localisation des carpes a été le facteur majeur lié à sa réussite. Il n’y a pas de hasard !

L’adaptation est importante aussi grâce à l’observation. Léon H. nous raconte comment il a inversé la tendance d’une pêche qui s’annonçait très médiocre. Alors qu’il ne prenait pas grand-chose, il s’est aperçu que les carpes venaient manger en surface le pain que les Badauds jetaient aux canards. La pêche a alors été excellente en pêchant au pain en surface.

 

L’évolution :

Avant 1970, les Français pêchaient avec des montages « pater noster », plomb hexagonal et ressort amorçoir, ou pêchaient à la pelote. Les captures finissaient dans la cuisine. En Hollande, ils pêchaient les petites carpes sauvages des polders au flotteur. Quant aux Anglais, la pêche de la carpe était une activité sérieuse et la pêche de nuit était déjà autorisée. Redmire Pool avait une belle réputation car c’est ici, le 13 septembre 1952, que Dick Walker marqua l’histoire de la pêche avec la prise de Clarissa, une carpe de 44 lbs anglaises (records anglais). Dix ans plus tard, sous la pression de pêche qu’il y avait déjà, les pêcheurs ont réfléchi à l’amélioration de leur méthode car le nombre de touches diminuait. Deux nouveaux appâts ont alors relancé les départs : la chair à saucisse et l’asticot. A remettre, peut-être, au goût du jour…

Au début des années 70, c’est le maïs doux, le raisin sec, le haricot et les pois d’érable qui ont fait leur apparition dans la pêche de la carpe. C’est Rod Hutchinson qui a été le pionnier de l’utilisation de toutes sortes de graines et les résultats que beaucoup ont eu, ont suscité l’intérêt de nombreux pêcheurs pour ce poisson. Vers 1975, le nombre de carpistes a augmenté considérablement en Angleterre. Plus tard, le montage au cheveu est arrivé et popularisé notamment par Kevin Maddocks.

Il n’y a pas à dire, les Anglais avaient une très grande longueur d’avance sur nous.

 

Léon fait une analyse très pointue sur la façon dont les carpes saisissent et testent l’appât. Il nous précise alors que chaque montage est une solution à une attitude de la carpe.


Des pêches d'anthologie avec son ami et regretté Didier Moine
Des pêches d'anthologie avec son ami et regretté Didier Moine

 

La localisation :

L. Hoogendijk commence ce chapitre par cette phrase qui est la base essentielle de notre pêche : « Savoir où les poissons se trouvent et où ils se nourrissent est, selon moi, la chose la plus importante en matière de pêche de la carpe. » Il cite également Luc de Baets : « Montrez-moi où se trouvent les poissons et je vous donnerai une centaine d’appâts différents pour les prendre. » : l’appât n’est donc pas le plus important, mais c’est bien la localisation des carpes qui déterminera la réussite ou non d’une partie de pêche. On n’est, bien sûr, pas à l’abri d’un capot, mais les chances d’attraper un poisson sont démultipliées.

Il est clair que le meilleur appât de la planète placé dans un « no carp’s land » vous permettra de contempler la nature, faire des photos, lire, boire une bière… tout sauf attraper une carpe.

 

Léon H. nous précise que ce n’est pas toujours facile car, parfois, les poissons ne se manifestent pas. Il faut donc sonder méticuleusement pour déterminer le relief du fond, la texture du sol, et aussi observer les bordures à la recherche d’herbiers, de nourriture naturelle, d’obstacles divers.

Après avoir retranscrit sur une carte les profondeurs, les zones de gravier, les herbiers et les observations diverses, il reste à assembler les pièces du puzzle, déterminer le trajet des carpes et leurs zones d’alimentation. Vos sessions futures vous indiqueront si vous êtes dans le vrai… ou pas ! Mais bien souvent c’est gagné et, si ce n’est pas le cas, vous aurez fait de gros progrès dans la pêche de la carpe.

 

L. Hoogendijk nous explique aussi que le choix du lieu de pêche est important pour notre progression technique.

Un débutant devra trouver des petits plans d’eau surpeuplés de carpes pour se faire la main, tester, apprendre à analyser les conditions du moment, etc…

Un pêcheur confirmé devra, quant à lui, chercher des lieux difficiles, des situations qu’il n’a jamais pêché pour continuer à progresser. C’est comme pour le karaté ou le judo ; une ceinture noire, 1er dan, est en fait un débutant qui a juste appris les bases techniques. Le plus intéressant reste à venir, l’apprentissage continue, le perfectionnement commence.

 

Appâts et attraction :

La carpe est omnivore, elle consomme aussi bien de la nourriture animale que végétale. Elle détecte les acides aminés émis par les escargots, les moules ou encore les vers de vase.

La partie végétale de son alimentation est riche en carbohydrate (hydrates de carbone). Ainsi, Léon nous explique que les acides aminés et les carbohydrates sont des attractants naturels. Mais Rod Hutchinson précise dans un de ses livres que l’attraction optimum d’un acide aminé dépend du pH de l’eau (le pH est le potentiel hydrogène qui définit l’acidité, la neutralité ou la basicité notamment d’un liquide).

 

Pour avoir une attraction instantanée des bouillettes, Léon nous donne une petite astuce : boostez vos bouillettes avec 2 à 4 ml d’arôme crémeux ou fruité, par 500gr de billes.

Les combinaisons d’arômes sont intéressantes notamment s’ils contiennent une base de solvant différente afin d’avoir plusieurs types de diffusions : verticales, horizontales, lentes, rapides.

 

La théorie des HNV (High Nutritive Value – Haute Valeur Nutritive) :

Pour L. H., les bouillettes ne peuvent être qu’à haute valeur nutritive seulement si elles ne sont pas cuites, car la cuisson détruit, entre autres, les acides aminés.

Par ailleurs, elles ne peuvent remplacer la nourriture naturelle mais peuvent être considérées comme compléments alimentaires. Il est bien plus intéressant de pêcher avec des appâts à haute valeur énergétique (riche en carbohydrate) que des HNV car les hydrates de carbone aident à l’assimilation des protéines que les carpes trouvent dans leur alimentation naturelle. Ainsi, un mix contenant des farines végétales comme le blé, le soja ou le maïs sera plutôt intéressant.

 

Appâts décollés ou allégés :

Décoller l’esche du bas de ligne complet a donné de bons résultats lorsque les poissons étaient sur le coup mais n’étaient pas en activité alimentaire. On pense parfois qu’elles ne sont pas présentes sur notre spot de pêche mais, en réalité, c’est tout simplement qu’elles ne sont pas actives. Une pop-up peut alors les décider même si elles n’ont pas faim.

 

Les bouillettes allégées ou équilibrées (la mode actuelle est de les appeler « wafters ») ont l’avantage de bouger au moindre mouvement d’eau et rentre très facilement dans la bouche des carpes. Léon nous dit également qu’une combinaison d’une bouillette dense avec une allégée (snowman ou bonhomme de neige) fonctionne très bien. C’est d’ailleurs encore très utilisé aujourd’hui.


La pêche à méga distance
La pêche à méga distance

 

La pêche des grosses carpes :

Léon nous apporte sa théorie de la pyramide d’amorçage qui lui a très bien réussi. Je le cite : « La théorie de la pyramide d’amorçage est basée sur la sélection naturelle des gros poissons sur un coup amorcé en permanence pendant une période à durée indéterminée. En d’autres termes, des petits poissons en activité sur une zone d’amorçage attirent les plus gros qui arrivent sur la zone. Au fur et à mesure, la population de gros poissons prend possession des lieux. Cette dernière étape s’appelle le sommet de la pyramide. »

Pour que cela fonctionne, il faut qu’il y ait de l’amorce (graines ou bouillettes) en permanence au fond de l’eau. On atteindra le sommet de la pyramide en quelques jours ou en plusieurs semaines.

 

Collaboration avec d’autres spécialistes :

Le chapitre dédié à la pêche en rivière a été écrit par Bertrand Picarda. Il nous donne des conseils très pratiques sur le matériel à utiliser (du costaud !), les postes à pêcher, l’amorçage à pratiquer.

Il nous recommande également l’utilisation d’un écho-sondeur. L’Eagle Ultra II était de la haute technologie à l’époque et pourtant, ce n’était qu’un monochrome (noir et blanc) et n’avait pas une belle définition. Force est de constater qu’en 30 ans, l’évolution des écho-sondeur a été plutôt énorme.

Je me rappelle d’ailleurs qu’il était interdit d’en utiliser un en action de pêche (pas de canne à bord du bateau avec un écho).

 

Un autre chapitre, celui-ci dédié à la pêche à méga distance, a été écrit par le regretté Didier Moine, un grand ami de Léon Hoogendijk. Cette technique, assez nouvelle à cette période, a été démocratisée par la pêche en grand lac. Par ailleurs, le livre contient plusieurs photos de carpes prises sur ces grandes étendues, et c’est ce qui m’a donné l’envie de pêcher ces « mers intérieures ».

Le but était de pêcher là où les carpes se trouvaient. En grand lac, on voyait souvent des carpes en activité hors de portée de canne. Plusieurs raisons à cela : elles fuyaient la pression de pêche ou le bruit (touristes ou autres), la profondeur leur convenaient mieux, etc…

Didier préconisait des plombs lourds pour une meilleure stabilité du montage et un meilleur auto-ferrage. Quant au nylon, c’est un vrai problème car il a de l’élasticité. Les derniers mètres se plaquent sur le fond et lors d’un départ, la carpe fait plusieurs mètres avant que le détecteur ne sonne. Il y a donc un très gros risque de pêcher à très grande distance sur des zones encombrées.

 

La pêche hivernale :

Léon nous rappelle que la carpe a un métabolisme ralenti en hiver car c’est un animal à sang froid. C’est-à-dire que sa digestion est 4 à 6 fois plus longue dans une eau à 5°C qu’à 20°C. De plus, elle bouge moins (moins de dépense énergétique).

Malgré tout, il est possible d’amorcer tous les jours de petites quantités sur leurs zones de tenue hivernale afin d’habituer les poissons à trouver nos appâts sur place.

Il a pu observer des carpes s’alimentant sous la glace ! Il n’est donc pas impossible de faire des poissons l’hiver. D’ailleurs, Léon, tout comme Kevin Maddocks dans Carp Fever, nous précise que le maïs doux est très efficace l’hiver.

La pêche hivernale est difficile, c’est une certitude mais comme le dit L. H. : « Une chose est sûre cependant, c’est que devant la cheminée, vous n’attraperez pas de carpes du tout ! »

 

Les récits de pêche :

Le livre se termine par des récits de pêche qu’a vécu Léon Hoogendijk. Ce n’est pas anodin car ce chapitre apporte d’innombrables conseils techniques suite aux analyses qu’il en a fait, mais aussi de l’espoir quand tout paraît foutu lorsqu’une session tourne au capot mémorable.

Un des récits parle de la pêche à roder, où Léon a fait de très belles prises avec du maïs doux, des escargots d’eau, du pain ou encore des vers gonflés à l’air…

Le dernier récit raconte, quant à lui, une session à Saint-Cassien où il a attrapé une magnifique carpe de 26 kg dans ce lieu mythique.

 

Vous l’aurez compris, il s’agit d’un livre très important dans la littérature halieutique, que tout carpiste devrait lire au moins une fois dans sa vie de pêcheur : il apporte beaucoup de connaissances indispensables à la pratique de notre passion commune. Vous devez l’avoir dans votre bibliothèque ! Vous pourrez le trouver d’occasion sur Leboncoin ou eBay, par exemple, mais il faudra se doter de patience et persister.

 

Je finirai cet article par une phrase que Léon a écrit dans cet ouvrage : « La pêche de la carpe c’est tellement plus que de lancer une bouillette et d’attendre un départ. On obtient tellement plus de satisfaction en essayant de nouvelles (et vieilles) méthodes et appâts, en essayant de pêcher des eaux inconnues où des nouveaux problèmes sont à résoudre et où le mystère existe encore ! Si vous n’êtes pas d’accord avec cela, j’ai bien peur que vous ne passiez à côté de la partie essentielle de la pêche de la carpe. »

2 commentaires


Un plaisir de te lire Fab, un pêcheur passionné par la pêche en elle même et par son histoire, top

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Il faut avouer que c'est un auteur fort sympathique qui fait de bons articles ;)

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