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À l’aube de mes 40 ans, les souvenirs remontent…

Ceux d’une enfance bercée par la nature, aux côtés de mes parents, et de mes premiers pas au bord de l’eau. Mon père, pêcheur acharné, traquait le brochet bien avant ma naissance. C’est lui qui m’a transmis cette passion, presque sans le vouloir, simplement en vivant au rythme de la nature.



Très tôt, cette passion est devenue la mienne. D’abord au coup, comme beaucoup d’entre nous, puis vers le carnassier…

Mais à force de me faire malmener par ces poissons si puissants, une évidence s’est imposée : il fallait que je comprenne. Alors je me suis tourné vers ce cyprinidé, avec l’envie d’apprendre, toujours plus.


À 13 ans déjà, je dévorais articles, livres et magazines. Les auteurs de l’époque nourrissaient mon imagination, faisaient naître des rêves, des envies d’ailleurs, et surtout cette obsession de la traque.


Le matériel était très rudimentaire : 2 cannes à brochet, 2 piques, 2 détecteurs… Puis, à force d’être mordu, mon père m’a offert mes premières vraies cannes à carpe. Des Garbolino Wildie Limited 12 pieds 2,5 lbs que je possède toujours (nostalgie et valeur sentimentale de mon papa décédé), sans compter mon premier biwy, un Apothéosis Rod Hutchinson.


À l’époque, trouver du matériel carpe n’était pas chose facile.

Nous devions nous déplacer loin ; pour ma part, c’était le Watersport Centrale à Genk, ayant la chance de vivre à la frontière belge.



Les pêches d’étangs, de gravières puis de deux lacs près de chez moi s’enchaînaient, puis est venu le moment de passer un cap.


En 2008, à tout juste 21 ans, je décide de partir à l’aventure : BEO.


Le lac commençait à peine à se faire connaître. Ensuite, les grands lacs français, bien connus de tous, se sont enchaînés… Mais certains lieux ne s’expliquent pas, ils s’imposent à vous et restent gravés à jamais.


Pour moi, ce sera la Meuse.

Une petite rivière par chez moi… qui devient, plus loin, un fleuve puissant, aux secteurs immenses. Un terrain de jeu à la fois sauvage, exigeant… et inoubliable.


Tant de terrains de jeu…



Combien de vies me faudrait-il pour les explorer ?

Des destinations en France ?

En Europe ?


Ma soif de découvrir encore, et encore est telle qu’après toutes ces années, j’en viens à me demander si j’aurai réellement compris le fonctionnement de notre cyprinidé favori…

Je ne crois pas, j’en suis même sûr…

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